C'est eux et c'est tout.





C'est mort, ici.
Comme un cavalier fantôme.


L'article qui sert à tchi, je sais.


Pour ceux et celles qui passent encore par là; voter pour moi, ici, s'il vous plait...




# Posted on Saturday, 19 September 2009 at 5:50 PM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 1:00 PM

__________________________ Dis moi, tu préfères à genoux, partie ou par terre, A tes pieds, pour n'avoir l'air, de n'pas être Rien? __________________________

__________________________  Dis moi, tu préfères à genoux, partie ou par terre, A tes pieds, pour n'avoir l'air, de n'pas être Rien?  __________________________





Pendant tout ce temps, je me suis cachée derrière mon sourire, mais enfaite, je suis bien incapable de tirer un trait sur tout ce qui s'est passé. Alors, je voudrais me vider; une fois pour toute. Mais je ne sais par où commencer ni par où finir. En fait, je ne veux pas qu'il y ait de fin, ni de point. Je veux trois points de suspension à notre histoire car elle ne peut finir
et ne finira jamais. Pas tant qu'une de nous sera là pour la raconter ou encore mieux, la vivre.


Si je devais mettre des mots sur notre nous, je dirais que c'est une histoire d'amitié, d'amour, de trahison et de rédemption.


Il y a quelques temps, nous étions encore amies. J'ai perdu depuis bien longtemps la notion de ce terme.
Peut-on encore prétendre l'être ? Quelqu'un le peut-il ?


~


J'ai le c½ur léger à cet instant; comme souvent depuis peu maintenant. Je ne pense plus à rien, sinon à toi. Cet ancien toi qui m'accaparait bêtement de sourires, à longueur de journée. Je ne vogue plus sur les traces du passé. J'avance aussi doucement que sûrement. Enfin, je vais de l'avant, même si tes pas ne cheminent plus les miens. Et à présent, je n'attends plus rien de nous. Je comble le vide et je songe à l'avenir, sans toi. J'ai su sécher toutes mes larmes, et me détacher de tous tes mots, toute seule, comme une grande. Fais - en de même, et ne t'encombre pas de souvenirs ou de choses comme ça. Aucun regret ne vaut le coup pour qu'on le garde en nous. Je ne vaux plus la peine, que tu te souviennes. Je ne vaux plus la peine, que tu m'aimes encore. Je trouve ça dommage que les choses se soient passées ainsi, j'aurais tellement voulu que notre intimité ne se dévoile pas. J'ai eu la prétention de croire que personne ne pouvait être aussi proche que nous l'étions. Je nous imaginais si forte qu'on aurait vécu à deux, jusqu'à mourir le même jour. J'imaginais juste une vie à parcourir, des m½urs et des normes à contourner, des traîtrises et des idioties à supporter. Mais certainement pas des lois, que tu aurais posée toi-même dans l'ombre de notre crime. Car toi et moi, ce n'était pas juste de l'amitié. C'était bien plus que ça. Bien plus que de l'amour, ou que des confidences d'adolescent. Nous, c'était plus que tout. Tu avais ma vie entre tes mains, et je crois que j'ai eu la tienne, aussi. J'ai malheureusement été trop maladroite. Tu n'aurais jamais du me la confier. Mais on est jeunes et on est jamais vraiment sérieux. On ignore encore ce qu'est l'Amour, et la Folie; on croit le savoir seulement. Alors, à quoi ça sert de s'enivrer de belles paroles si ce n'est que pour se donner bonne conscience ? J'aurais du ouvrir un peu plus les yeux et sûrement parler plus aussi, mais il me fallait du temps et maintenant je m'aperçois que j'ai bien fait de ne pas me livrer entièrement. Quand il n'y a plus de confiance, il n'y a plus rien. Et à présent, tu n'es plus rien. Ma seule vraie folie a été de t'aimer à en mourir. Mais je suis fière, de celle que vous appelez criminelle. Je referais tout, si c'était à refaire. Et je ferais encore ma plus grande erreur : Faire de toi, ma vie.

Sentez-vous seulement à quel point notre histoire est pire encore qu'une simple tragédie ? Souffrez-vous avec moi ? Non. Évidemment que non. Vous êtes assis confortablement dans votre vie, à l'abri du dehors et de la haine. Vous vous cachez derrière des masques d`hypocrisie. Vous lisez, mais qu'est-ce que ça peut bien vous faire, au fond ? Comprenez-vous seulement ? Non, non. Vous ne le pouvez pas. Même moi, je ne comprends pas. Rien ne peut être comparé à cet aveu qui s`est échappé de ses lèvres. Rien ne peut rivaliser à l'absolu terrifiant de ses paroles. Nous n`avons plus rien dis. Nous n`avons plus jamais ris. On était arrachée l'une à l'autre, et c'est la seule pensée qui me restait. Plus d'ivresse, de paroles, d'elle. Plus rien. Rien.
Zerbrochen. Où comment le c½ur fond et se reforme.

# Posted on Friday, 24 July 2009 at 5:13 PM

Edited on Tuesday, 25 August 2009 at 9:03 AM

_____________________________________________ I guess I'm dreaming again. _____________________________________________

_____________________________________________ I guess I'm dreaming again.  _____________________________________________


T'sais que je croyais que Cannes c'était dans l'nord?

- Crush. Crush.
- Tu peux faire le troisième Crush s'toplait?
- Pourquoi?
- Parce que ça m'stresse, y'en a trois normalement.
- Crush !

J'suis trop jalouse. Comparée à toi, mon anglais c'est du yaourt.

- Oh my god !
- Gosh !
- Droite !


La Meilleure Amie. Mon Rayon de Soleil. My Wonderwall.


Ne t'en vas pas. Ou alors, emmène moi avec toi.

# Posted on Tuesday, 07 April 2009 at 1:25 PM

Edited on Tuesday, 25 August 2009 at 9:04 AM

__________________________- Tu me jures que ça va ?- Je te veux... A moi toute seule. Tu es mon c½ur, ma vie. Et tu n'es pas la. Mais à part ça, je te le jure. Ca va. __________________________

__________________________- Tu me jures que ça va ?- Je te veux... A moi toute seule. Tu es mon c½ur, ma vie. Et tu n'es pas la. Mais à part ça, je te le jure. Ca va. __________________________

« Aucun mot ne m'allait.
Tu n'étais pas mon amoureuse, tu n'étais pas ma meilleure amie.
Tu étais celle que je n'ai pas vue partir. »

Les jours et les semaines passent, et la douleur s'endort peu à peu; le souvenir de nous, s'éloigne à très grand pas. Je l'ai rêvé sans doute. Ce n'est jamais arrivé, c'était dans une autre vie, ce n'était même pas moi, ou il y a si longtemps, que tout cela n'existe plus. Je ne vais pas bien non, mais je vais. Malgré la douleur fulgurante, le chagrin diffus et les larmes soudaines, je me remets à vivre. Les rats ont désertés de mon être, laissant mon estomac disséqué et écartelé. Plus rien ne passe, des remontés gastriques s'emparent de mon tornytorinx; je me déglingue, peu à peu. Mais je me remets à vivre, essayant vainement de croire que la vie a du sucré, du salé, que demain sera mieux que je serais guérie de mes maux, de mes blessures, de toi, et de moi. Parvenir à porter le deuil de Nous, sur mes épaules si frêles, sans trébucher sous le poids de tes erreurs, mêlées à mes pleurs. Jusqu'à ce que revienne ma colère, terrible et suffocante. Une envie de tuer, plus forte que l'envie de mourir. Un besoin de frapper autre chose que l'oreiller. Un cri. Un hurlement. Des injures et imprécations. Une rage énorme, qui me soulève et me secoue. Une tempête de sang, qui inonde mes yeux et m'aveugle d'une fureur impuissante. De la bile amère coule dans mes veines, ça brûle, ça déchire, ça s'appelle Jalousie. J'ai soif de vengeance, moi. Tout casser, me détruire. Mais je ne venge pas, et je ne tue personne. Je me ronge seulement et mange mon poison toute seule.
Pendant que toi, tu Vis.____________
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# Posted on Sunday, 15 March 2009 at 2:55 PM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 1:00 PM